samedi 4 avril 2009

Arena Raymond Bourque

Bonjour à tous,

Il y a quelques jours je demandais à ceux qui fréquente le site de m'aider à
constituer une liste des lieux commémoratifs du sport au Québec.

Aujourd'hui, voici le premier lieu recencé.

Aréna Raymond-Bourque
2345, boulevard Thimens,
Montréal, , H4R 1T4, Canada



Cette aréna est située dans l'arrondissement St-Laurent à Montréal, lieu de naissance de Raymond Bourque le 28 décembre 1960. Rappelons que Raymond Bourque joue la majeure partie de sa carrière avec les Bruins de Boston de la Ligue nationale de hockey. En 2001, il remporte la coupe Stanley avec l'Avalanche du Colorado.

À ses 23 saisons dans la LNH, le brillant défenseur joue plus de 1612 parties récoltant un impressionnat total de 1579 points. Il est nommé à douze reprises sur la première équipe d'étoiles de la ligue.

Il élu au Temple de la renommée du hockey en 2004 et au Temple de la renommée des sports du Québec en 2006.

Si vous connaissaez la date à laquelle cet aréna fut nommmée en l'honneur de Raymond Bourque, n'hésitez pas à m'écrire pour mettre à jour cette entrée.

Source de la photo: wikipédia

jeudi 2 avril 2009

Autoportrait d’un coureur de fond

Bonjour à tous,

Alors que la saison de course au Québec a été lancée avec succès à Ville Lasalle, j’invite tous les coureurs qui s’intéressent un peu à la littérature à se procurer cet ouvrage.

Il s'agit d'une nouveauté aux Éditions Belfond. Rédigé par Haruki Murakami, ce livre s’intitule Autoportrait de l’auteur en coureur de fond. D’entrée de jeu, le titre semble prometteur…


Voici le résumé du livre publié sur le site de Belfond :

« Le 1er avril 1978, Murakami décide de vendre son club de jazz pour écrire un roman. Assis à sa table, il fume soixante cigarettes par jour et commence à prendre du poids. S'impose alors la nécessité d'une discipline et de la pratique intensive de la course à pied. Ténacité, capacité de concentration et talent : telles sont les qualités requises d'un romancier. La course à pied lui permet de cultiver sa patience, sa persévérance. Courir devient une métaphore de son travail d'écrivain. Courir est aussi un moyen de mieux se connaître, de découvrir sa véritable nature. On se met à l'épreuve de la douleur, on surmonte la souffrance. Corps et esprit sont intrinsèquement liés. Murakami court. Dix kilomètres par jour, six jours par semaine, un marathon par an. Il court en écoutant du rock, pour faire le vide, sans penser à la ligne d'arrivée. Comme la vie, la course ne tire pas son sens de la fin inéluctable qui lui est fixée... »

Une critique du livre du New York Times :

« Un grand écrivain écrit toujours avec grandeur quelle que soit l'occasion... Dans la lignée d'un Albert Camus, qui affirmait avoir tiré tout ce qu'il savait en matière de morale et de devoir du football, Murakami nous révèle avoir appris ce qu'il sait en tant qu'écrivain de ses courses quotidiennes. »

http://www.belfond.fr/site/autoportrait_de_lauteur_en_coureur_de_fond_&100&9782714445087.html

Pour vous en faire une idée, L’Express Livres nous offre l’Avant- propos. En voici un extrait :

« Un jour, allongé dans une chambre d’hôtel, à Paris, j’étais occupé à lire l’International Herald Tribune quand je suis tombé sur un article spécialisé sur le marathon. Le papier comprenait des interviews de plusieurs marathoniens célèbres à qui l’on demandait quelles sortes de « mantras » ils se récitaient afin de se stimuler durant la course. J’ai trouvé la question très intéressante. J’ai admiré combien de sujets différents agitaient le cerveau de ces sportifs tandis qu’ils accomplissaient leur parcours de 42,195 kilomètres. Cela montrait simplement à quel point le marathon est une épreuve rude. Sans « mantras », les coureurs n’auraient tout bonnement pas tenu le coup.L’un des participants se répétait une sentence que lui avait apprise son frère aîné – lui-même coureur – et sur laquelle il avait réfléchi depuis ses débuts de coureur. Voici quel était son mantra : « Pain is inevitable. Suffering is optional. » La nuance exacte est difficile à rendre en français, mais si je tente de traduire le plus simplement possible, cela donne : « On ne peut éviter d’avoir mal. Il dépend de soi de souffrir ou non. » Par exemple, vous courez et vous pensez : « Ah ! que c’est dur ! Je n’y arriverai pas. » Si les mots « c’est dur » dépeignent une réalité inévitable, quand vous dites : « Je n’y arriverai pas », vous vous en remettez à votre propre subjectivité. Je pense que ces deux phrases résument bien l’aspect le plus important du marathon. »

http://livres.lexpress.fr/premierespages.asp/idC=14826/idR=6/idG=8

Voilà, chers amis coureurs. Vous trouverez sûrement dans cet ouvrage des points de similitude avec votre propre expérience.

Donnez-m’en des nouvelles!

Paul Foisy

PS: Le livre sera disponible au Québec à partir du 5 mai 2009. Adressez-vous à votre livraire!

mercredi 1 avril 2009

Souvenirs sportifs!

Bonjour à tous,

Il y a quelques mois, le Canadien de Montréal inaugurait la Place du Centenaire aux abords du Centre Bell.

Par le biais de ce blogue, j'aimerais connaître quels sont les lieux du Québec qui nous rappellent notre histoire sportive.



Source de la photo: http://sebastienstjean.wordpress.com/2008/12/04/ouverture-de-la-place-du-centenaire/

Je lance donc un appel à tous afin qu'ensemble nous puissions bâtir une liste de tous les endroits dédiés à un individu, une organisation ou un événement sportif.


Plaques commémoratives, statues, stades portant le nom d'un sportif, aidez-moi à bâtir cette liste afin que je puisse la publier sur ce blogue.

N'oubliez pas d'envoyer le texte sur la plaque ou la statue et les infos concernant sa création.

Si vous avez des photos, c'est encore mieux !


Pour commencer, voyons la statue de Jackie Robinson en face du Stade olympique à Montréal.



Source: http://mikesutphin.com/legacy.html

Si quelqu'un peut m'envoyer les infos au sujet de cette statue, je le remercie à l'avance.

à bientôt et merci !

Paul